Juste après la pluie

N’importe où, il y a toujours des souvenirs qui se créent,
des petits riens qui suspendent le temps,
et fixent l’éternité d’un moment d’égarement…
Des petits riens que l’on garde en nous comme des trésors,
une pluie d’été,
un feu de cheminée,
l’odeur d’un corps qui parfume les nuits et encensent l’aurore.
N’importe où, il y a toujours des possibles,
des petits riens qui ouvrent les fenêtres magiques du monde…
Anne Sophie
June 7, 2009 at 9:18 pm
J’aime beaucoup ce poème – et l’illustration. Tendre. Simple. Frais. Vrai. Suis d’ailleurs tombé ici par hasard (hasard est un type qui travaille très fort). Comme une goutte de pluie et tout ce qui s’ensuit. Merci.